Ouest France
12 septembre 2011


Ouest France septembre 2011 Ralph Saad R&S Corp
Investir dans de Grands Crus sans avoir les bouteilles
Vous ne les boirez jamais. Elles dormiront pendant des années dans une cave jusqu'à ce que vous décidiez de les revendre. C'est le « vin-placement ». Pas si idiot que cela en ces temps de chute boursière et d'immobilier qui fait le yo-yo.


Première solution : acheter soi même.
Pour le commun des bouteilles, c'est facile. En revanche, si l'on désire acquérir des crus d'exception en primeur (ce que recommandent les spécialistes) ce sera beaucoup moins évident. L'offre est très limitée et les grandes maisons de Bordeaux – n'allez pas investir ailleurs ! – servent en priorité les clients qu'elles connaissent déjà. De plus, avec l'arrivée d'investisseurs asiatiques, les prix se sont envolés. Gare à ne pas acheter trop cher ! Le placement pourrait tourner au vinaigre.

L'autre solution est de s'adresser à un intermédiaire spécialisé, tel R&S Corp., qui peut vous constituer sur mesure un portefeuille de grands crus classés. Le ticket d'entrée idéal est élevé : environ 30 000 €. Car, pour obtenir un rendement intéressant et sécurisé, il est conseillé d'acheter de très belles bouteilles, quitte à ce qu'elles soient peu nombreuses. Rentabilité moyenne observée ces dernières années : 15 % par an. « Les grands crus de Bordeaux ont pris énormément de valeur », explique Ralph Saad, gérant associé de R&S Corp. Un Lafite Rothschild acheté 150€ la bouteille en 2000 se revend aujourd'hui 2 600 €, voire plus. Ralph Saad conseille de diversifier son portefeuille avec quelques bouteilles d'exception et d'autres moins chères. Et de savoir être patient, au moins quatre ou cinq ans avant de pouvoir sabler le champagne avec les bénéfices.

Par M. M.
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